A quinze heures, six prêtres étaient à la disposition des chrétiens pour la Réconciliation. La célébration commença par une brève paraliturgie pénitentielle suivie de l’exposition du Saint Sacrement qui resta exposé jusqu’à 17,30 heures. Des feuillets, en français et en kinyarwanda, avaient été prévus pour la préparation et pour le rite pénitentiel.
Des plateaux de sable avaient été disposés près de l’autel pour y planter des bougies allumées au rythme des confessions. Un climat de grand recueillement régnait dans la chapelle (où René Shema assurait un fond sonore méditatif), et dans ses environs. Les participants entraient, allaient et venaient avec discrétion. C’était le temps de l’œuvre de Dieu ; chacun cherchait à y être attentif.
Lorsqu’arriva le moment de la messe du soir habituelle (17,45 h.), le Père Octave Ugirashebuja donna la bénédiction du Saint Sacrement. Les six confesseurs rejoignirent six autres prêtres à la sacristie : cinq jésuites et un prêtre diocésain venus se joindre à la célébration.. Des membres CVX distribuèrent des feuillets dans la chapelle, où se trouvaient transcrits tous les chants de la messe. Les Sœurs Benebikira préparèrent l’autel. La célébration eucharistique de la Saint Laurent se déroula dans un climat d’intériorité et de participation croyante. Tous les chrétiens présents pouvaient chanter tous les chants prévus. Le scolastique Wellars Mbonimpa proclama la lecture d’un extrait de lettre de Saint Paul exhortant à la générosité partagée avec ceux qui sont dans le besoin. Le Père Jean-Claude proclama l’évangile qui donnait l’enseignement de Jésus sur le grain de blé tombé en terre.
Il fit une homélie en référence aux deux textes d’Ecriture, rappelant certains moments de sa vie de prêtre, notamment pour le service de réfugiés et d’orphelins, en lien avec des prêtres comme Chrysologue Mahame,
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