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SUR LE CHEMIN DE L’ESPERANCE
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Chaque année, les chrétiens du monde entier vivent le carême. Cette période de quarante jours, comme l’indique d’ailleurs son étymologie, « quadragesima », est un temps fort au cours duquel les chrétiens « se souviennent »,
se décident davantage de faire route, dans l’espérance, avec celui qu’ils ont choisi : Jésus. C’est un moment d’une « révision de vie sincère à la lumière des enseignements Evangéliques ».
Comment cette période nous aide-t-elle à nous préparer davantage à mieux célébrer les mystères pascales ?
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comment pouvons nous parler du carême dans ses multiples vues sémantiques et dans son unique fin : « chercher le visage du Christ » !cette page, loin d’être une réflexion sur le carême, sera plutôt une extension sémantique du mot, d’un caractère méditatif et pourquoi pas un partage du carême.
En effet, c’est sur le chemin du carême que nous nous unissons à Jésus et a ses mystères, dans le désert de nos pèlerinages intérieurs. Dans l’esprit de pénitence dans l’expression de notre conversion par rapport à nous-mêmes, à Dieu et aux autres. Faire route avec Jésus dans le désert, c’est aussi nous ouvrir en ouvrant au Seigneur la porte de notre cœur, c’est nous laisser surprendre, sur ce chemin du silence, par la musique du nécessiteux et du mendiant. C’est une expérience de Dieu, un « entrainement spirituel intense » nourri par les pratiques pénitentielles, telles que la prière, le jeûne, l’aumône. Ainsi ces trois pistes nous aident elles à vivre et a faire revivre la présence de Dieu dans notre quotidien. Peut être par un simple faible soupir en pensant au chemin pénible qu’a emprunté notre Seigneur, peut être quelques mots dans la solitude retrouvée, un moment de silence, de mélodie et d’intimité avec Dieu.
Par ailleurs, notre marche et notre recherche du visage de celui qui nous précède dans le désert ne sont pas une descente vers les ténèbres de l’angoisse. C’est par contre le désert-chemin de lumière qui nous conduit à la résurrection de notre Seigneur car nous sommes sur la route remplie de la présence de Celui que nous cherchons. Raison pour laquelle nous n’avons ni peur, ni honte de faire le vide en nous, de cesser le tumulte intérieur pour goûter le silence qui nous parle.
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